LA GÉOGRAPHIE ET LA CARTOGRAPHIE SUR INTERNET, DES SITES À FRÉQUENTER

Pascal THOMAS

Hachette éducation, président du Comité français de Cartographie
pthomas@hachette-livre.fr

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L'article complet

La géographie sur le web, des sites à fréquenter

Lors du 11e Festival international de géographie de Saint-Dié, dans le cadre du Salon de la géomatique, m

mon intervention 11e Festival international de géographie de Saint-Dié, 06/10/200 à propos de “ 0La géographie sur le web, des sites à fréquenter ”, donnait lieu à une première sélection de sites de géographie et de cartographie sur L'Internet. Cette liste avait pour but de proposer quelques pistes de recherche parmi des thèmes majeurs.

Afin de répondre à une demande croissante, notamment des enseignants et des étudiants, il m’importait d’étayer plus abondamment les adresses internet de ce très vaste domaine

Il fut décidé de publier cette liste dans le présent bulletin du CFC. Cependant, il m’importait d’étayer plus abondamment les adresses du très vaste domaine de la géographie et de la cartographie. C’est pourquoi, depuis le FIG de Saint-Dié, les sujets et la typologie ont été complètement revisités, donnant lieu à un très sensible enrichissement, et vous est proposé une toute nouvelle sélection contenant à ce jour un peu plus de 400 adresses, réparties en une trentaine de familles.

afin de répondre à une demande croissante. Les sujets et la typologie, complètement revisités, donnent lieu à la publication de cet article, où vous sont proposées un peu plus de 400 adresses, réparties en une trentaine de familles.

Internet est constitué de près de 2,5 milliards de documents et il se crée chaque jour 7,3 millions de pages internet (Source : université de Berkeley, Peter Lyman, AFP, 20/10/2000). Cette gigantesque bibliothèque virtuelle double tous les 18 mois – loi de Moore – mais à la différence d’une vraie bibliothèque, les livres ou documents n’y sont pas rangés selon une classification précise.

1) LES OUTILS DE RECHERCHE

La réponse à la formulation d’une requête peut comporter trop de “ bruit ” (documents non pertinents) ou trop de “ silence ” (documents pertinents non retenus). Si l’on prend deux pages totalement au hasard sur tout le web, seuls 10 à 20 liens les séparent en moyenne ; tout est près de tout sur internet, grâce à la technique de l’hypertexte ; il s’agit du protocole http (Hypert Text Transfert Protocol) que l’on retrouve dans le libellé de la plupart des adresses..

Les outils de recherche, nationaux ou internationaux, généralistes ou spécialisés, sont devenus les agents spécialisés du web. Plus de 2 000 moteurs de recherche sont recensés, classés en quatre catégories :

La réponse à la formulation d’une requête peut comporter trop de “ bruit ” (documents non pertinents) ou trop de “ silence ” (documents pertinents non retenus). Si l’on prend deux pages totalement au hasard sur tout le web, seuls 10 à 20 liens les séparent en moyenne ; tout est près de tout sur internet, grâce à la technique de l’hypertexte.

- les annuaires sont des catalogues de sites classiques par catégories ou sous-catégories ;

on progresse du général au particulier, le résultat peut être satisfaisant pour une thématique générale.

Les recensements des sites, leur indexation et leur référencement sont opérés par des hommes.

exemple : Yahoo, Magellan, Galaxy.

- les moteurs de recherche où le travail est opéré par des logiciels ou des robots :

les moteurs de recherche francophones : écila, Francité, Nomade, Voilà.

les moteurs de recherche internationaux : All the web, Altavista, Excite, Google (utilisé maintenant par Yahoo), HotBot, Infoseek, Lycos, WebCrawler.

- les méta-moteurs où la requête est lancée simultanément sur plusieurs moteurs de recherche :

Sherlock (limité au Macintosh), Arbo, Caloweb, Copernic, Enfin, Interneto, MetaCrawler, Profusion, SavySearch.

- les répertoires ou moteurs thématiques effectuent une recherche en profondeur sur un thème particulier :

Virtual Library, Argus Clearing House.

Ne pas hésiter à formuler des requêtes sur différents moteurs de recherche, mais privilégier cependant l’usage habituel de quelques uns. Le recours à un méta-moteur fournit la plupart du temps le meilleur résultat.

Fruit d’une utilisation de l’outil Internet depuis quatre ans, il me semble nécessaire de préciser quelques points concernant cette sélection.

• En aucun cas, cette liste ne peut constituer un travail exhaustif, sur tous les domaines qu’embrassent la géographie et la cartographie.

Internet est constitué de près de 2,5 milliards de documents et il se crée chaque jour 7,3 millions de pages Internet (Source : université de Berkeley, Peter Lyman, AFP, 20/10/2000). Cette gigantesque bibliothèque virtuelle double tous les 18 mois (loi de Moore).

• Le choix s’est porté prioritairement vers les sites universitaires, les sites institutionnels, les sites officiels ou spécialisés dans un domaine particulier. Quelques sites personnels de qualité sont mentionnés.

• Les sites “ vitrine ”, les sites à fonction purement commerciale ainsi que les sites à accès payant en sont donc écartés.

2) évaluation critique des ressources issues de l’Internet

C’est probablement LE point problématique. • L’évaluation critique (pertinence, intégrité, …) des ressources issues de l’iInternet ne doit pas être minorée ;

les résultats obtenus ce “ nouveau ” media apparaîssentt trop souvent comme la panacée, la réponse à tout problème d’information, de recherche de contenu.

La confrontation et le recoupement des données factuelles ou graphiques semblent plus que jamais obligatoires avec d’autres sources, notamment des publications traditionnelles.

Une récente étude de NOP Research démontre ainsi que 80 % des informations publiées par les entreprises sur leurs sites web contient de l’information périmée, mise à jour avec retard et parfois contradictoire avec leur publication papier (Source : Cybersciences, 12/09/2000).

Par ailleurs, il est nécessaire de prendre garde à certains documents publiés sur le web, par exemple des textes soutenant des thèses révisionnistes ou des documents émanant de sectes.

En rappel, voici une série de questions à se poser :

- qui ? Organisme officiel, centre spécialisé ou site personnel

- quoi ? Sujet, thème, résumé, liens, …

- où ? Choisir de préférence des informations sur un site situé dans la zone géographique étudiée

1) les codes-pays des adresses ne désignent pas la nationalité du site mais la nationalité de l’hébergeur

2) les noms de domaines (com, edu, gov, int, mil, net, org) ne permettent pas non plus d’identifier le pays.

- quand ? Date de création du site, date de mise à jour, liens mis à jour régulièrement, liens aveugles

- comment ? Organisation du site, navigation, plan, interface, pertinence

- pourquoi ? But du site, motif de la publication, information gratuite, publicité

3) LES APPORTS DE L’INTERNET
  • un accès à une documentation colossale
  • un accès à des sources originales
  • la consultation, les échanges de point de vue, l’achat à distance : de n’importe où (ou presque), à n’importe quel moment
  • un environnement propice à la découverte et à l’ouverture
  • une meilleure perception du “ système monde ”
  • l’essor de la communauté francophone, notamment canadienne (Québec, Nouveau-Brunswick) et belge
  • l’ouverture de la communauté des chercheurs vers le public
  • “ L'hypertexte est hyperespace. Il exploite la panoplie des savoirs de l’espace : se placer, se déplacer, se situer, s'orienter, distancer. Il contribue à leur diffusion. Il peut contribuer à l’organisation et au déploiement de la connaissance géographique ” Hervé Gazel, Cybergéo, n° 28, du 26/06/96.
  • l’internet constitue un outil d’éducation ouverte et à distance dans le domaine de l’éducation environnementale (pédagogies actives et constructivistes)
4) LES LIMITES DE L’INTERNET
  • le poids de l’environnemnt technologique : coût du matérie, du type d’accès
  • les évolutions permanentes du hardware et du software (fonctionnement, évolution des systèmes et logiciels, mises à jour, virus) peuvent entraîner des dysfonctionnements
  • le labyrinthe des informations mises sur le réseau s’étoffe de jour en jour
  • les sites à accès gratuits ne deviendront-ils pas à terme des sites payants ?
  • les sites vitrine, les sites en construction, la publicité, le spamming
  • pas de distinction franche entre les sites de “ e business ” et les sites d’information
  • le monde anglophone hégémonique
  • le cloisonnement linguistique (alphabets)
  • l’aspect mouvant et volatile, même versatile
  • la non-pérennité des sites, les contenus mouvants exigent un suivi régulier de l’utilisateur
  • la qualité et la fiabilité réelle des contenus
  • Enfin, il est bon de rappelonser que le monde de l’iInternet n’est pas un domaine de non-droit.

Citer la ou les sources des documents est un bon réflexe, mais hors du domaine de l’usage strictement privé, il est obligatoire de demander les autorisations (textes, images, vidéos, sons et liens) et d’indiquer clairement les copyrights.

5) LA TYPOLOGIE DE LA SéLECTION

Fruit d’une utilisation de l’outil internet depuis quatre ans, il me semble nécessaire de préciser quelques points concernant cette sélection.

  • En aucun cas, cette liste ne peut constituer un travail exhaustif, sur tous les domaines qu’embrassent la géographie et la cartographie.
  • Le choix s’est porté prioritairement vers les sites universitaires, les sites institutionnels, les sites officiels ou spécialisés dans un domaine particulier. Quelques sites personnels de qualité sont mentionnés.
  • Les sites “ vitrine ”, les sites à fonction purement commerciale (vente de cartes anciennes ou de fonds de cartes, ventes d’ouvrages ou de logiciels, …) ainsi que les sites à accès payant en sont donc écartés.

Résumé

Après avoir rappelé quelques conseils de base concernant la navigation dans la galaxie Internet, à la fois source de déceptions et véritable mine d’informations, seront proposés un peu plus de 400 sites où les informations géographiques et cartographiques sont présentes.

Quel que soit le niveau de recherche d’informations, de l’échelle locale à l’échelle internationale, le web et les serveurs d’informations se révèlent souvent des outils incontournables.

Les différents exemples thématisés issus de sites généralistes ou très spécialisés illustrent l’immense et le réel potentiel d’une technologie cependant versatile. Celle-ci permet en théorie un plus grand accès au savoir et à la connaissance, à condition d’en accepter certaines règles.

Il est nécessaire de s’interroger sur ses limites et ses dangers, ses degrés de pertinence ainsi que la fiabilité et la pérennité des contenus. Ce formidable vecteur ne doit pas occulter le recours aux sources traditionnelles.

1) CONSTAT :

On compare souvent Internet est souvent comparé à une gigantesque bibliothèque.

Le web mondial totalise plus de 1,6 milliard de pages à la fin du premier semestre 2000, et plus de 8 millions d'adresses vues (Source : NewBiz, n°3, octobre 2000)

Cette bibiliothèque virtuelle double tous les 18 mois (loi de Moore).

Mais à la différence d'une bibiliothèque, les livres ou documents n'y sont pas rangés selon une classification précise.

Les outils de recherche, nationaux ou internationaux, généralistes ou spécialisés, sont devenus les agents spécialisés du web. Plus On comptabilise plus de 2 000 moteurs de recherche sont recensés..

La réponse à la formulation d'’une requête peut comporter trop de “ bruit ” (documents non pertinents) ou trop de “ silence ” (documents pertinents non retenus).

Si l'on prend deux pages totalement au hasard sur tout le web, seuls 10 à 20 liens les séparent en moyenne ; tout est près de tout sur internet, grâce à la technique de l'hypertexte.

(http = HyperText Transfert Protocol)

2) LA PANOPLIE DU GÉONAUTE

Rappel des outils de base composant la panoplie du géonaute :

micro-ordinateur avec modem, liaison numéris, liaison ADSL, par cable, par ligne spécialisée

principaux navigateurs : Netscape, Explorer, AOL

outils de messagerie : Composer, Outlook Express, Eudora

traitement de texte : Word ou intégré de type Works

tableur : Excel ou intégré de type Works

traitement graphique : Photo Deluxe, Photoshop

Adobe Acrobat Reader pour les fichiers au format pdf (gratuit)

les animations et les vidéos : Flash, QuickTime, ou RealPlayer pour les animations et les vidéos, Shockwave

logiciels de décompression de données : CompactPro, Stuffit, ZipIt

bien paramétrer son navigateur (préférences, mémoire, …)

3) LES OUTILS DE RECHERCHE

L'océan d'informations disponibles est considérable

Le référencement des sites n’est pas exaustif (environ 1/3 des pages estsont correctement indexées !)

cependant, les plus connus sont parfaitement identifiés.

Masse d’informations

(cf. article Yahoo_Cybersciences)

- les annuaires : catalogues de sites classiques par catégories ou sous-catégories ;

on progresse du général au particulier, résultat satisfaisant pour une thématique générale

Lles recensements des sites, leur indexation et leur référencement est opéré par des hommes

exemple : Yahoo, Magellan, Galaxy

- les moteurs de recherche : travail effectué par logiciels ou des robots :

francophones : écila, Francité, Nomade, Voilà

internationaux : Altavista, Excite, Google (utilisé maintenant par Yahoo), HotBot, Infoseek, Lycos, WebCrawler

- les méta-moteurs : la requête est lancée sur plusieurs moteurs de recherche

Sherlock (limité au Macintosh), Arbo, Caloweb , Copernic, Enfin, Interneto, MetaCrawler, Profusion, SavySearch.,

- les répertoires ou moteurs thématiques : recherche en profondeur sur un thème particulier

Virtual Library, Argus Clearing House

Ne pas hésiter à formuler des requêtes sur différents moteurs de recherche, mais privilégier cependant l’usage habituel de quelques uns.

4) LA MISE EN ŒUVRE :

  • mise en garde concernant la versatilité de certaines adresses, variation des adresses, notamment des sites personnels
  • attention au type de connexion (débit), notamment si l’'on veut télécharger des images, des nimations ou des fichiers volumineux : images, sons, animations ou vidéos
  • privilégier les sites gratuits ; sont donc écartés les sites à abonnements ou services payants tout comme les sociétés productrices de logiciels et de SIG ainsi que les sites “ vitrine ” dont le contenu est superficiel.

    – comment discerner le bon du mauvais ?

Exemple de Météo France

Attention auxExemple de documents historiques révisionnistes ou aux documents émanant de sectes publiés sur le web.

  • évaluation des informations, procéder à des recoupements si possible
  • Vérification des informations, sont-elles renseignées et bien sourcées, degré de pertinence
  • Privilégier les sites institutionnels, attention aux sites personnels

5) évaluation critique des ressources issues de l’'Internet :

- qui ? Organisme officiel, centre spécialisé ou particulier

- quoi ? Sujet, thème, résumé, liens, …

- où ? Choisir des informations sur un site situé dans la zone géographique étudiée

1) les codes-pays des adresses ne désignent pas la nationalité du site mais la nationalité de l'hébergeur

2) les noms de domaines (com, edu, gov, int, mil, net, org) ne permettent pas non plus d'identifier le pays.

L'ICANN va probablement autoriser de nouveaux noms de domaines d'ici quelques mois.

- quand ? Date de création du site, date de mise à jour, liens màj, liens aveugles

- comment ? Organisation du site, navigation, plan, interface, pertinence

- pourquoi ? But du site, motif de la publication, info gratuite, publicité

  • évaluation des informations si possible
  • Vérification des informations, sont-elles renseignées et bien sourcées

6) Les apports :

  • accès à une documentation colossale
  • accès à des sources originales
  • consultation, échanges de point de vue, achat à distance :

    de n’importe où (ou presque), à n’importe quel moment

  • essor de la communauté francophone, notamment canadienne (Québec, Nouveau-Brunswick) et belge
  • ouverture de la communauté des chercheurs vers le public
  • “ L'hypertexte est hyperespace. Il exploite la panoplie des savoirs de l’espace : se placer, se déplacer, se situer, s'orienter, distancer. Il contribue à leur diffusion. Il peut contribuer à l’organisation et au déploiement de la connaissance géographique ” Hervé Gazel, Cybergéo, n° 28, du 26/06/96.
  • une meilleure perception planétaire
  • un environnement propice à la découverte et à l’ouverture
  • outil d’éducation ouverte et à distance dans le domaine de l’éducation environnementale (pédagogies actives et constructivistes)

7) Les limites :

  • environnemnt technologique (coût du matérie, du type d’accès)
  • évolutions hardware et software (fonctionnement, évolution, mises à jour, virus) entraînent des dysfonctionnements
  • le labyrinthe s’étoffe de jour en jour
  • les sites à accès gratuits ne deviendront-ils pas à terme des sites payants ?
  • les sites vitrine, les sites en construction
  • pas de distinction franche entre les sites de e business et les sites d’information
  • monde anglophone hégémonique
  • cloisonnement linguistique (alphabets)
  • aspect mouvant et volatile, même versatile
  • question de la pérennité des sites, les contenus mouvants exigent un suivi régulier de l’utilisateur
  • qualité : 80% des publications des entreprises sont en retard par rapport à l’information papier des entreprises : degré de mise à jour des informations (cf. article Yahoo_Cybersciences)

8) RAPPELS LéGAUX :

  • le monde d’Internet n’est pas un domaine de non-droit
  • citer les sources
  • hors du domaine de l’usage strictement privé, indiquer clairement les copyrights, demander les autorisations (textes, images, vidéos, sons et liens)

Les doublons sont évités au maximum ; néanmoins, pour quelques sites de grande richessed’organismes officiels, il demeure impossible de les affecter de manière univoque à une catégorie. Un bon nombre d’adresses peuvent ainsi se classer dans des rubriques voisines, la diversité des services géographiques proposés étant par essence multi-domaine.

Le nom des sites est indiqué en vedette, ce qui doit permettre de retrouver plus facilement l’adresse en cas de changement de celle-ci, mais malheureusement pas d’une manière systématique.ment. Il est probable que certains sites n’existent plus à l’adresse indiquée lors de leur consultation. Disparition ou migration , mobilité et versatilité font partie de l’internet.

Dans chaque catégorie, les adresses sont classées par ordre alphabétique.

La date de consultation du site figure entre crochets.

Disparition ou migration , mobilité et versatilité font partie de l’Internet. La date de consultation figure entre parenthèses.

96) ESSAI DE TYPOLOGIE

  • plusieurs possibilités de traiter le sujet :

A) par un système d'échelle emboîtées partant du le local ,jusqu’à l’échelle le départemental, le régional, le national, l’européen, l ’internationale

B) par disciplines et sous-discipline : problème car la géographie est souvent considérée comme une science carrefour

C) par thèmes

  • typologie thématique retenue : cependant, un bon nombre d'adresses peuvent se classer dans des rubriques voisines, la diversité des services proposés étant par essence multi-domaine.

Voici la typologie retenue :

1• Annuaires de sites géographiques et cartographiques
2• Cartothèques
3• Histoire de la cartographie
4• Cartes historiques
5• Atlas
6• Cartographie
7• Agences et instituts de cartographie en Europe
8• Géomatique, SIG
9• Desktop mapping, génération de cartes en direct
10• Toponymie
11• Lexiques et glossaires
12• Photographies et paysages
13• Images satellitales
14• Géographie physique
15• Météorologie, climatologie
16• Environnement
17• énergie et transport
18• Tourisme
19• Géopolitique et géostratégie
20• Statistiques : démographie, population et économie
21• Organismes nationaux
22• Sites des institutions nationales
23• Autres sources d'informations sur la France
24• Francophonie
25• Union européenne
26• Organisations et organismes internationaux
27• Sites universitaires et laboratoires de recherche
28• Compléments à l'enseignement de l'histoire et de la géographie
29• Associations, forums, revues géo-cartographiquess

Ce recueil d’adresses devrait normalement s’enrichir et être mis à jour au fil des mois et s’intégrer dans le propre site du CFC qui est à l’étude. En attendant, cette liste sera normalement accessible en ligne au début de l’année 2001 aux adresses suivantes :

Site de la ville de Saint-Dié, avec lien sur le FIG

http://www.ville-saintdie.fr/fig/fig-info/

Serveur de l’Académie de Reims, accès plus direct aux actes du FIG

http://xxi.ac-reims.fr/fig-st-die/.

L’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a autorisé la mise en œuvre de nouveaux noms de domaine le 16 novembre 2000 ; d’ici quelques mois, apparaîtront très probablement de nouveaux suffixes de noms de domaine : aero (voyages), biz (business), coop (mouvement coopératif), info (informations), museum (musées), name (noms de famille), pro (professionnels). Cette présente sélection devra donc être actualisée.

FructueusesBonnes recherches et bonne bonne navigation.

SSOCIATIONS GÉO-CARTOGRAPHIQUES

1• Annuaires de sites géographiques et cartographiques
2• Cartothèques
3• Histoire de la cartographie
4• Cartes historiques
5• Cartographie
6• Atlas
7• Desktop mapping, génération de cartes en direct
8• Toponymie
9• Lexiques et glossaires
10• Géographie physique
12• Environnement
13• Géopolitique et géostratégie
14• Statistiques
15• Organismes nationaux
16• Organismes internationaux
17• Tourisme
18• Géomatique, sig
19• Sites universitaires et de recherche
20• Compléments à l’enseignement de l’histoire et de la géographie
21• Forums, revues, associations géo-cartographiques
22• Sites institutionnels nationaux

7) Les limites :

  • environnemnt technologique (coût du matérie, du type d’accès)
  • évolutions hardware et software (fonctionnement, évolution, mises à jour, virus) entraînent des dysfonctionnements
  • le labyrinthe s’étoffe de jour en jour
  • sites gratuits, sites payants
  • sites vitrine, site en construction
  • monde anglophone hégémonique
  • cloisonnement linguistique (alphabets)
  • aspect mouvant et volatile, même versatile : se pose la question de la pérennité des sites
  • qualité : 80% des publications des entreprises sont en retard par rapport à l’information papier des entreprises : degré de mise à jour des informations (cf. article Yahoo_Cybersciences)
  • les contenus mouvants exigent un suivi régulier de l’utilisateur

8) Les apports :

  • documentation colossale
  • consultation, échanges de point de vue, achat à distance
  • essor de la communauté francophone, notamment canadienne (Québec, Nouveau-Brunswick) et belge
  • ouverture de la communauté des chercheurs vers le public

9) RAPPELS LéGAUX :

  • citer les sources
  • indiquer clairement les copyrights, demander les autorisations (textes, images, sons et lien

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