UN TERRITOIRE DE L'INNOVATION : SILICON VALLEY

ÉLABORATION D'UNE FICHE D'ACTIVITÉ SUR CE THÈME
POUR LES ÉLÈVES DE L.E.P.

Jean-Michel RABA

0-Paradoxe…traiter de l’innovation dans une « fiche-élève ».

Mon intervention porte sur la création d’une fiche d’activités éditée dans un fichier d’histoire – géographie destiné à des élèves de terminales BEP de Lycée Professionnel.

Le thème de « Silicon Valley », objet de la fiche, s’insère dans un ensemble de fiches traitant de l’organisation de l’espace par les hommes.

Ce thème de « Silicon Valley » se justifie si l’on se réfère aux programmes de la classe de Géographie de Terminale Professionnelle et donc au B.O. n° 31 du 30 juillet 1992 :

Dans le « sujet » (terme du B.O.) :

1- Les hommes construisent et aménagent les espaces.

figure le sous-thème :

L’organisation des espaces industriels.

Traiter en géographie, avec des élèves d’un nouveau type d’espace industriel, donc de l’Innovation, en utilisant un « matériau » qui peut apparaître… traditionnel : une fiche - papier de 2 pages, cela peut sembler paradoxal à l’heure des TICE.

L’espace concerné -Silicon Valley- est (ou était ?) un lieu d’innovation, un lieu qui symbolise pour les élèves les hautes technologies, sorte de stéréotype des lieux d’innovation.

Or je n’ai ni la mission ni la prétention de vous présenter Silicon Valley.

Je vous demande donc simplement d’accepter quelques réflexions sur la réalisation de cette fiche d’activités pour des élèves. Quant à savoir si ce type de fiche s’inscrit dans l’innovation ou dans la tradition pédagogique, comme ce n’était pas ma préoccupation au moment de la création de la fiche, je ne répondrai pas à cette question et je vous laisse juges de la chose.

Je présenterai rapidement la fiche  puis j’aborderai les questions suivantes :

  1. Quels objectifs (essentiellement de contenu) rechercher à travers cette fiche dans une classe de terminales BEP de Lycée Professionnel ?
  2. La fiche permet-elle aux élèves d’atteindre ces objectifs ?
  3. Quelles sont, dès la parution du fichier, et plus encore aujourd’hui, quelques unes des lacunes ou des limites de cette fiche ?

Présentation de la fiche.

Au recto : titre et fil conducteur ou problématique selon le cas.

Au recto comme au verso : deux documents de travail et un espace de travail  (doc.1 et doc. 2);

En annexe : une photographie et un lexique (doc.3).

La contrainte la plus forte dans ce travail est bien là : la fiche doit tenir sur 2 pages…

1- Quels objectifs ?

Les objectifs :

Les objectifs sont modestes :

Essentiellement, être capable de localiser le technopôle de Silicon Valley et de caractériser ce type d’espace industriel. (La fiche doit permettre à l’élève de reconnaître tout technopôle et de passer de l’étude de cas à la généralisation.)

éventuellement, être capable de percevoir l’organisation de cet espace.

Construire les notions citées dans le BO :

espace industriel, activités industrielles, facteurs de localisations industrielles.

Se préparer à l’examen de fin d’années : prélever des informations, mettre en relation, rédiger une synthèse etc.

2- La fiche permet-elle d’atteindre ces objectifs ?

Les élèves ont à faire une étude de cas sur un espace industriel différente du cas précédemment analysé (reconversion de friches industrielles au Luxembourg).

Le cheminement par un jeu de questions, permettant une appropriation de cet espace, leur est imposé. Ils doivent nommer cet espace, le localiser et le caractériser. Au terme de ce cheminement, ils doivent être capables d’identifier tout technopôle et de le comparer à Silicon Valley.

2.1-Nommer.

Nommer : il y a ici un double problème de vocabulaire.

Le titre de la fiche est : « Un technopôle : Silicon Valley ».

L’expression « Silicon Valley » est assez aisée à maîtriser et de nombreux élèves connaissent déjà ce lieu. La reformulation demandée dans le fichier permet par l’étymologie de nommer ce lieu et de le caractériser dans une première approche.

Le deuxième terme du titre « technopôle » pose un problème dont les élèves n’ont pas connaissance.

Un espace nouveau ou des activités nouvelles (une innovation), c’est un premier défi : il faut le ou les nommer et c’est une aubaine pour les créateurs de mots.

Et ce nom devra singulariser l’espace. Le rendre reconnaissable entre tous les autres mots de la géographie. Quelques syllabes pertinemment choisie et voilà le néologisme qui s’impose, trouve sa place, ses emplois, ses spécialistes… L’innovation linguistique peut même alors s’exercer sur des la ‘’non-innovation’’ : c’est le cas des « friches industrielles ». Sur cet espace on n’innove plus mais la situation créée est nouvelle, alors on la désigne par un mot nouveau.

Par quel vocable désigner cet espace de Silicon Valley ?

Un technopole (sans accent) ?

« … le long de la côte atlantique […], ces régions rivalisent avec les nouveaux technopoles de l’Ouest, de l’Utah à l’Oregon. » (page 87 de la Géographie Universelle (G.U.) )

« …la Silicon Valley […] même si elle reste l’exemple du technopole réussi…. » (G.U. page 89)

Et pourquoi pas une technopole ? Cela semble être le choix de Claude MANZAGOL dans la partie intitulée « Technopoles et technopôles » page 510 du « Dictionnaire de la Géographie » :

Il cite Silicon Valley

« une construction spontanée liée aux techniques de pointe de l’innovation qui jaillit des laboratoires, propulse des firmes dynamiques, attire compétences et capital et façonne un environnement urbain à culture spécifique » et dans une phrase qui ne permet pas de savoir s’il parle encore du même lieu, il poursuit :
« La ville qui cherche, trouve et produit, c’est la technopole, moteur et nœud majeur du système productif qui prend forme ».

Ou un technocentre,

« C’est pourtant en Californie, avec ses pôles de la Silicon Valley de San Francisco, de Los Angeles , sans omettre l’Orange County et San Diego, qui reste le modèle des technocentres » ( page 88 de la GU )

Cela donne envie d’innover : et pourquoi pas une Technorégion dans le cas de Silicon Valley ?

Dans la démarche imposée aux élèves, ce problème de choix de vocable leur est épargné et c’est le terme le plus usuellement employé qui a été retenu : un Technopôle . Il leur est ensuite demandé de localiser l’espace concerné.

2.2- Localisation du technopôle.

Quelle carte ?

Il eût été dommage de « gaspiller » une partie de la place octroyée à l’étude de cet espace en proposant aux élèves une carte de  localisation , même si celle-ci par exemple a le mérite de situer la Californie aux Etats-Unis dans un encart cartographique (doc.4).

Une image satellitale : c’est moderne, synonyme d’innovation mais c’est un outil inadapté ici. (doc.5)

Des cartes ‘’originales’’ récupérées sur des sites Internet ?

Avec des vaches rappelant que la région a été une région agricole avant de devenir le symbole des régions d’industries de hautes technologies. (doc.6)

Avec des « logos » des entreprises industrielles connues dans le monde entier. (doc.7)

Est-ce encore une carte, cette page de calendrier ?

La carte souhaitée était soit à construire avec les élèves soit donnée comme outil et elle devait permettre de :

  • localiser Silicon Valley,

  • partiellement caractériser un technopôle,

  • partiellement expliquer les raisons de sa réussite.

La carte retenue (doc.8) est un réemploi d’une carte d’un autre ouvrage du même éditeur.

Une seule des rares modifications demandées n’est pas passée et il manque un élément dans la légende : le vert foncé représentant les espaces forestiers, ce qui aurait ajouté un élément supplémentaire relatif aux aménités de cet espace.)

Cette carte permet en outre un exercice sur le fond de carte juxtaposé (doc. 9) et concourt à l’étape « caractériser » le technopôle.

2.3- Caractériser un technopôle.Pour caractériser ce « Nouveau type d’espace industriel pour de nouvelles activités », les documents de travail et les questions correspondantes ont été regroupés sous deux thèmes :

  • l’étude des activités (partie 1)

  • l’étude de deux acteurs (partie 2).

Un changement d’échelle donc : de la baie de San Francisco à l’échelle de deux entreprises « complémentaires » de Santa Clara.

C’est ce qui semblait le plus pertinent pour caractériser cet espace.

En plus de la carte et d’une photographie, les élèves disposent de trois documents écrits qui rompent avec les graphes, organigrammes, schémas, cartes IGN, tableaux etc. couramment utilisés dans d’autres fiches.

Il s’agit de deux extraits de l’Encyclopédiae Universalis et d’un extrait du journal Le Monde. C’est la volonté de réunir un maximum d’informations et de participer à la familiarisation des élèves avec cette encyclopédie et ce journal.

2.4- Les informations  que les élèves peuvent prélever :

Dans le premier texte (doc.10), les élèves doivent repérer les activités de Hautes Technologies et de recherche. Ceci les amène à :

  • opposer Hautes Technologies et autres industries

  • à repérer les liens étroits entre Hautes Technologies et recherche

Ces activités reportées sur le fond de carte (doc.11) leur permet à la fois de prendre la mesure de Silicon Valley et de se pencher sur « l’organisation de l’espace » : la grande métropole, Silicon Valley, les équipements nécessaires...

La photographie (par la demande de description du paysage) donne à voir concrètement cet espace (doc.3) :

  • juxtaposition impressionnante de bâtiments, avec un effet accentué par l’emploi du fish eye,

  • absence de cheminées qui fument

  • autoroute etc.

Avec le deuxième texte (doc.12), le changement d’échelle et les questions relatives à ce document participent de la même volonté de montrer concrètement une entreprise de Hautes Technologies.

Intel est même une entreprise connue par les élèves car elle n’a pas hésité à envahir les écrans de télévision à travers d’importantes campagnes de publicité.

Le texte détaille les secteurs industriels concernés par les « puces » et insiste concrètement sur la place de plus en plus importante accordée à la Recherche-Développement.

A cette « répétition » d’aspects traités dans la première partie de la fiche, s’ajoutent des éléments nouveaux : les signes de la réussite (la progression des chiffres d’affaires) et la compétitivité féroce et stimulante, créatrice et destructrice à la fois qui sévit à l’échelle mondiale.

Le troisième texte (doc.13) enrichit ce qui précède en révélant la complémentarité des entreprises , l’augmentation de leur taille, (révélatrice de leur succès), le management original, (révélateur de la jeunesse des cadres).

Cette approche est très économique mais cela permet d’expliquer en partie quelques caractéristiques de l’espace (doc.14) partiellement lisibles sur la carte :

main d’œuvre qualifiée qui recherche un cadre de vie agréable, extension des quartiers d’habitation, l’existence de quartiers résidentiels aisés...

Si l’élève a répondu réalisé tous les travaux demandés (repérages, descriptions, déductions…), il est capable de caractériser un technopôle et d’énumérer les « ingrédients » favorisant son éclosion ou son développement (doc.15).

Il faut maintenant amener l’élève à ordonner les éléments qu’il a glané dans son parcours.

C’est l’exercice de la synthèse, exercice qui l’attend à l’examen (doc.16).

Le parcours suivi par les élèves a été simple, linéaire : nommer, localiser, caractériser, notamment en décrivant, en saisissant les conditions d’existence des entreprises de Hautes Technologies dans Silicon Valley.

Un chemin balisé qui ne passe pas par des endroits remarquables ni par une construction pédagogique remarquable mais qui aboutit à une meilleure compréhension d’une notion. Ce cheminement peut permettre d’ « écrire de la géographie » et rendre le monde un peu plus intelligible.

3- Les limites de la fiche.

Bergson se contentait d’une phrase pour répondre à une demande de définition de la philosophie alors que son interlocuteur lui en proposait deux…

Ici, comment dire « l’indispensable » sur Silicon Valley en deux pages ?

En deux pages, il est nécessaire de simplifier.

Il y a peu trop peu de place dans ce travail à l’espace… et même si l’on accepte ce contenu très « économique », on a envie d’ajouter :

Dans les raisons de la réussite :

Le rôle joué par les industries militaires :

« La haute technologie, moteur de l’économie : pharmacie, biotechnologie, métallurgie de pointe, électronique, industries militaires et spatiales, semi-conducteurs » (G.U. page 85)

«  les relations de la recherche et de l’armée sont à l’origine de nombreux technopoles » (G.U. page 86)

Le rôle joué par des grandes firmes, généreuses donatrices pour l’université de Stanford

Le rôle joué par des hommes. Combien de chercheurs, d’inventeurs, de « bricoleurs » aurait-il fallu présenter aux élèves ?

Dans la « caractérisation » des activités de Hautes Technologies :

Les Hautes Technologies, c’est combien d’emplois dans la région, aux états-Unis, dans le monde ? C’est quel « poids » économique ? C’est quelle part des investissements ? (doc.17)

En considérant les espace :

Quels sont les autres espaces concernés :

« Silicon Valley et Route 128 à Boston. Une telle vision est réductrice : les firmes de nouvelle technologie sont dans toutes les régions du pays. (Silicon prairie, autour de Dallas, dispose de 800 entreprises.) » (G.U. page 85)

Et ailleurs, en Europe, en France en particulier ?

Silicon Valley, un modèle ?

Les lieux qui se présentent comme étant des technopôles sont légion.

Silicon Valley a-t-il été un modèle « exportable » ? Sans doute.

Mais référons nous à l’article de Nathalie Nougayrede sur Katowice (Le Monde du 31 mars 1998) pour saisir les réalités. La journaliste cite le Français Jean-Claude EBEL, « un spécialiste de la Silésie » :

« A un moment donné, les Polonais rêvaient d’implanter des technopoles, raconte-t-il. Mais on ne fait pas une Silicon Valley comme ça, à Katowice. Ils voyaient arriver des masses d’informations en provenance de l’Ouest et ne se rendaient pas compte que ce qui a été accompli ailleurs en matière de restructuration était le fruit de tente années de gestation. »

La fiche se situe hors du temps, elle présente une certaine « intemporalité ».

La seule référence à la chronologie est la mention des années 70. Il est pourtant tentant de faire le lien avec le programme d’histoire et de situer ces industries dans les cycles des révolutions industrielles (doc.18).

Il pouvait également être intéressant de saisir l’évolution de cet espace au fil des années, de se demander à partir de quand un espace est un est espace d’innovation et jusqu’à quand il le reste…

Et je n’en finirais pas d’énumérer tout ce qui manque dans le contenu de cette fiche et dans la démarche suivie.

Mais n’est-ce pas en réalité la part d’innovation du professeur, de celui qui peut partir d’une telle fiche et qui utilise cet outil pour « aller plus loin », pour innover ? 

CONCLUSION.

La fiche est modeste au regard des instructions officielles.

Le programme est ambitieux :

(« déboucher sur des typologies à l’échelle planétaire »

il serait judicieux de mettre en place des grilles de lecture des paysages permettant de comprendre la superposition des différents domaines (occupation agricole, urbaine industrielle…) pour chaque exemple étudié.

Un paysage fonctionne comme un système, composé d’éléments interactifs, ce qui n’interdit pas, bien au contraire, de dégager pour chacun une dominante, de mettre en évidence des types d’organisation de l’espace »).

L’élève a cependant été en activité et il a pu acquérir certaines bases avec ce travail, de surcroît il a réalisé une exploitation de documents divers (carte, texte, photo), il a eu recours à la carte, il a fait du repérage dans l’espace et dans le temps, il a recherché des interactions entre des phénomènes, il a perçu le rôle de divers acteurs, il a présenté une synthèse d’une situation géographique.

Au professeur, en classe d’aller plus loin, de coller à l’actualité par exemple.

L’actualité fournit régulièrement la possibilité de mieux asseoir une notion. Au professeur de montrer l’envers du décor, de poser les dernières problématiques (doc.19 a, 19 b, 19 c, 19 d, 19 e).

Les entreprises de hautes technologies sont-elles déjà en crise ? Peuvent-elles rebondir ?

Quel va être le devenir de ces espaces ?

Déjà dans la G.U., états-Unis, Canada, ouvrage paru en 1992, on peut lire à propos de la Silicon Valley : « En 1980, elle n’est plus un nouvel espace industriel, même si elle reste l’exemple du technopole réussi. La croissance a eu ses contre - effets : urbanisation accélérée, […] embouteillages […], diminution de la qualité de l’environnement… » (page 89 ).

Demain des friches industrielles dans la Silicon Valley ?

Déjà ? Dans ce cas, ne pourrait-on pas dès aujourd’hui proposer un nouveau vocable pour ces friches particulières ?

Prolongement…

Une telle fiche d’activité peut-elle être innovante ?

Naturellement tout est relatif : elle l’est là où sévit le seul cours magistral ; elle ne l’est nullement là où existe la diversité des approches, des travaux, des outils utilisés.

Le fichier -la somme des fiches- mérite une dernière réflexion.

La « philosophie » des responsables du fichier et de la collection me semble fort louable et vise à l’efficacité : il s’agit de permettre de conduire une réflexion sur un point du programme, parfois à partir d’une étude de cas et toujours à partir d’un ensemble documentaire, et ceci sans recours à d’autres outils (dictionnaires, atlas, revues, cd rom..). L’élève sait que les documents proposés contiennent tous les éléments de réponse aux travaux demandés. L’élève mis en activité sur un sujet doit donc être amené, au terme de son travail, de sa réflexion, à appréhender un espace géographique.

Même si aucune fiche du fichier n’est innovante, le fichier lui-même, par la « grâce » de cette conception, peut être innovant.

Permettez-moi d’éclairer ce dernier paradoxe par une rapide comparaison avec le jeu d’échecs.

Voici une situation de jeu (doc.20 a ). Je peux poursuivre la partie de diverses façons en mobilisant tout ce que je sais des théories du « noble jeu ». C’est difficile de garder cette attention sur la durée d’une partie. On peut aussi de façon erronée poursuivre une idée première… sans réactiver son attention et ainsi perdre la partie alors que la position est gagnante.

Voici une autre situation de jeu (doc.20 b). En réalité, les pièces occupent la même position que sur l’échiquier précédent mais la situation de jeu a changé : cette fois je sais qu’une solution existe (les Noirs jouent et gagnent) et que j’ai tous les éléments de raisonnement sous les yeux. C’est plus excitant, mon attention redouble, je veux trouver parce que je sais que j’ai la possibilité de trouver la solution, qu’elle existe. Avec la possibilité de limiter ou non le temps de réflexion, de « travailler » à mon rythme.

Il en va de même avec la fiche. Je sais que toutes les fiches du fichier contiennent les éléments dont j’ai besoin pour répondre et comprendre une situation géographique. Chacun peut travailler à son rythme et trouver des réponses puisque tout est dans la fiche et cela est sécurisant.

Mieux. Ce fichier est œuvre collective. Les fiches sont revues par les responsables de la collection soucieux d’une cohérence d’ensemble du fichier ; elles sont testées par des élèves de L.E.P. et elles sont reprises jusqu’à l’obtention d’un outil satisfaisant. C’est donc un véritable travail d’équipe, des « fertilisations croisées »…

Et si ce travail d’équipe encore trop rare était un exemple concret de la plus profonde « innovation » de l’enseignement de demain ?

Les personnes qui sur les sites Internet de chaque Académie ou sur des sites personnels ou associatifs œuvrent en « mutualisant » des productions (cours, exercices, devoirs, documents divers) répondent bien à ce besoin. Les réactions obtenues en retour facilitent l’amélioration des travaux « montrés ». Qu’ils soient ici remerciés pour cette ouverture d’esprit.

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Document 20 a Document 20 b

Les Noirs jouent et gagnent

 

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