TERRITOIRE ET RELIGION

LES ESPACES DU SACRÉ ET DU RELIGIEUX DANS LA VILLE

Xavier PIOLLE

Directeur de Recherche émérite au CNRS,
Unité Mixte de Recherche “Société, Environnement, Territoire”,
(CNRS/Université de Pau)

Table ronde tenue lors du Festival International de Géographie 2002

Résumé

Article complet

Je me suis finalement refusé à transformer en un texte étoffé et bien structuré, dans le style qui convient à une communication écrite, les interventions orales — obligatoirement réduites et dispersées car pilotées par le débat —faites lors de la Table Ronde sur “Les espaces du Sacré et du Religieux dans la Ville”. Pour autant, je n’essaierai pas de rendre compte de cette rencontre et je ne ferai que peu référence explicite aux paroles, pourtant riches et souvent provocantes, de mes partenaires, Henri Chamussy, François Durand-Dastés, Jean-Bernard Racine et Jean Offredo ; surtout, je prendrai la liberté d’enrichir les propos tenus ce jour là des réflexions qui les ont précédés ou suivis dans une démarche scientifique personnelle commençant à peine.

A vrai dire, je n'étais pas prévu comme quatrième acteur de cette rencontre ; cette place devait être occupée par une doctorante paloise, Marie-Claude Vassal, très avancée dans une thèse que je dirige sur “La construction d’églises en France pendant la grande urbanisation des années soixante à quatre-vingt”. Mais un accident de santé l'a amenée à abandonner ce projet ; j'ai été conduit ainsi à répondre personnellement à l’invitation que m'avaient faite à l’origine les organisateurs de cette Table Ronde.

Je tâcherai ici d'exposer rapidement ses travaux, parce qu'ils sont les fruits de la construction originale d'un regard géographique sur le Religieux, et les témoins de l'aventure scientifique rare que constitue le passage d'une discipline à l'autre, avant de présenter plus sommairement la démarche, plus large, dans laquelle ils m'ont amené à m'engager personnellement alors que j'avais jusque là refusé de m'intéresser au Religieux en tant que chercheur ; mais ce processus, apparemment surprenant, n'est il pas banal ? Accompagner un thésard n'est-ce pas toujours s'exposer personnellement à un questionnement susceptible d'entraîner dans une aventure scientifique, autant que diriger, stricto sensu, une recherche qui, heureusement, échappe à notre contrôle

Lorsque Marie Claude Vassal se présente au DEA “Société, Aménagement, Développement Local", elle sort d’une toute première expérience de Recherche, en Histoire de l’Art, sur “les églises contemporaines à Pau”. A travers un sujet, assez “naturel” dans sa discipline d'origine — le religieux, le sacré n'en font-ils pas “évidemment” partie ? — c’est notre discipline, la géographie, qu’elle va découvrir, passant peu à peu d’une approche des formes à une analyse en terme de stratégies territoriales de l’Eglise et de l’Etat, en relation avec leurs référents idéologiques spécifiques.

A partir de cette démarche initiale et des exigences épistémologiques du laboratoire qui l'accueille, elle va construire, dans sa discipline d'adoption, un nouvel objet scientifique, son sujet de thèse. Désormais, ce n’est plus la dimension religieuse du sujet choisi qui lui donne sa légitimité, mais le projet de parvenir, à travers cet objet scientifique, construit par et pour la Recherche, à répondre un peu mieux à une des questions fondamentales de sa nouvelle discipline d’appartenance, la dynamique (ou la crise ?) des territoires. Les processus de déterritorialisation/reterritorialisation sont objets de recherche à Pau depuis près de 20 ans ; ils sont depuis peu analysés par Michel Serres dans son ouvrage “l’Hominescence” : l’auteur y étudie diverses dimensions de la rupture radicale, commencée il y a 50 ans, dans les pays occidentaux, d’un processus social et spatial, né avec la sédentarisation, au néolithique, et que ni les Etats-Nations, ni la découverte du Nouveau Monde, ni la Réforme, ni les Lumières, ni la Révolution Industrielle, ni la Révolution scientifique… n’avaient vraiment interrompu. Le but de cette thèse devint alors de mieux connaître, à travers la construction d’édifices religieux, les stratégies du Religieux, de l’Eglise Catholique plus précisément, par rapport au Territoire, au sein d’une Société engagée dans une déterritorialisation que l’Etat ne parvient pas à contrôler.

Interrogé par TÉlérama à propos des relations entre Religion et Géographie, Henri Madelin, directeur de la Revue "Les Etudes", invité du F.I.G. 2002, répond : "On ne peut porter un regard totalement désacralisé sur la Géographie car, de tous les corps sociaux, c'est le monde religieux qui a le rapport le plus fort au Territoire" (TÉlérama 25/09/02). Mais, à l'inverse, pour le géographe, la justification d'un regard sur le Religieux ne peut être autre que la recherche, à travers le Religieux, de réponses plus pertinentes et plus actuelles à des questions fondamentales de la Géographie : à l'époque où le Monde semble s'émietter et s'évader des contraintes de la proximité, le Religieux – ce qui "relie" et structure le social, et son espace, produisant des symboles et sacralisant les normes et les règles, les pouvoirs et les lieux - n'offre-t-il pas des champs de questionnement très riches pour notre discipline, que ce soit par un regard sur le présent ou sur le passé, sur les stratégies territoriales des institutions religieuses ou sur leur instrumentalisation par d'autres acteurs ?

I5OO églises sont construites en France, souvent au sein de paroisses qu'il a fallu redécouper pour cela, dans des zones, grâce à l’intervention de l’Etat, récemment urbanisées, pour faire face aux exigences matérielles et sociales de la plus grande migration, du plus grand déracinement, du plus fort éclatement socio-spatial que la France ait connu. Ce déplacement massif, nourri d'exode rural autant que de mouvements interurbains, génère une extension des périmètres urbanisés. Parmi les équipements résidentiels qu'il y programme, les jugeant matériellement et socialement nécessaires, l’Etat inclut les édifices du culte, majoritairement les églises, leur reconnaissant, concrètement, dans la structuration urbaine et dans l'intégration sociale, un rôle explicité clairement par le Ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme, Eugène Claudius-Petit ; on pourrait attribuer ces positions étonnantes dans la France où Etat et Eglises demeurent séparés, aux croyances religieuses de l'homme et à l'enracinement chrétien de son Parti, le M.R.P. ; mais, 40 ans plus tard, Jean-Pierre Chevènement, dont la fidélité laïque ne peut être mise en doute, invite, cette fois en tant que Ministre de l' Intérieur et des Cultes, l'Eglise Catholique à dialoguer avec la D.A.T.A.R. à propos des nouveaux découpages territoriaux entrepris ; il lui demande d' apporter une touche spirituelle aux nouvelles collectivités publiques et de contribuer ainsi à leur consolidation. Entre l'Eglise et l'Etat, entre le Religieux et le Politique, tous deux chargés de relier ou de rassembler, tous deux engagés structurellement dans la construction du Territoire, tous deux agressés de ce fait par la déterritorialisation en cours, les intérêts seraient-ils désormais convergents ?

Ainsi, sollicitée par l’Etat, agissant dans une de ses fonctions régaliennes, l’Eglise se réconcilie avec lui de leurs vieux conflits, s’inspire des techniques de construction de masse qu'il a mises au point,, sans pour autant envisager une remise en cause de la séparation des Eglises et de l’Etat. Confrontée à une Modernité dont le rationalisme agresse depuis longtemps déjà une vision du monde bâtie sur les croyances et les normes dont elle est gardienne, face à une déchristianisation dont l'ampleur est reconnue, l'Eglise est amenée à choisir pour défendre son audience et entreprendre un recommencement : soit un renouveau qui ne ferait plus la part royale à l’outil territorial — l’Action Catholique, privilégiant la Mission, ne s’est-elle pas structurée en réseaux, s'inspirant des organisations monastiques et bientôt imitée par d’autres mouvements de laïcs ? - soit un investissement, humain autant que financier, plus classique pour assurer une présence visible ainsi qu'un service, proche et “quotidien”, aux croyants à travers des cadres territoriaux, les paroisses, organisés autour de lieux de culte.

Très anciennement territorialisée et territorialisante, l’Eglise se trouve menacée, comme l’Etat, par la pression croissante d’une Modernité-Mouvement ; les deux partenaires empruntent, pour résister, la même voie, ( tous deux plus soucieux de maintenir des organisations dont les inadaptations sont évidentes que de repenser radicalement leur rapport aux hommes et au sol ) , et les mêmes outils, marqués eux aussi de Modernité : planification territoriale et rationnalisation de la construction.

Au sein de l'Eglise, la question de l’église-bâtiment va générer des oppositions essentielles et durables concernant aussi bien des façons de croire et de vivre, des rattachements opposés à une tradition comprise selon des échelles différentes (enracinement dans l’Eglise primitive ou au contraire dans l’Eglise du XIX° et de la première moitié du XX° siècle), des définitions de l'Eglise et de ses fonctions …qui se retrouvent dans les réactions face au renouveau liturgique et au Concile Vatican II. Le problème est essentiel : l’Eglise doit-elle poursuivre une fonction religieuse structurant Nations et Etats, communautés et territoires, apportant l’appui du sacré à des institutions, des pouvoirs et des normes dont le caractère « évangélique » n’est souvent pas évident, exerçant ainsi un rôle de conservation de sociétés vieillies ? Ne faut-il pas au contraire « entendre l’appel d’un monde qui meurt » (selon les mots d'un chant utilisé par les diverses branches de l'Action Catholique des Jeunes dans les années 50) , revenir aux Evangiles pour les vivre dans le temps d'aujourd'hui ?

Le Christ n’a t il pas pris ses distances, au nom des exigences de son Royaume, avec les structures territoriales de son temps, qu'il s'agisse de l'Empire Romain, ou d'Israël et de ses multiples prescriptions religieuses ou encore des communautés élémentaires, familiale aussi bien que villageoise, auxquelles il appartient ? n'a t il pas remis en cause les hiérarchies et leurs systèmes de domination et de visibilisation, facteurs de structuration des territoires.

Un des plus vieux textes, où, vers 200, un chrétien resté inconnu présente le message évangélique à un païen, la Lettre à Diognète (2° siècle), exprime bien cette différence entre le Christianisme et les Religions de l’époque, enracinées dans un territoire, rattachées à un peuple : « Les chrétiens, est- il écrit, ne se distinguent des autres hommes ni par le pays, ni par le langage. Ils se conforment aux usages locaux tout en manifestant les lois de leur république spirituelle. Toute terre étrangère est leur patrie et toute patrie une terre étrangère… ". Dans la ligne de cette tradition venue des origines, la territorialisation de l’Eglise est l'objet, au début des années 60, de vives critiques ; la paroisse est parfois considérée comme un lieu de reproduction d'une société des croyants peu capable d’annoncer le Message pour la diffusion duquel elle existe; on oppose à l’Eglise-Institution, une Eglise-Peuple de Dieu que l'on souhaite libre de toute caution des institutions et de toute solidarité avec Territoires et Frontières.

Au delà des paroles, la résistance à cette priorité donnée aux bâtiments est difficile à repérer, moins visible que le grand nombre des chantiers. Elle est parfois de l'ordre du détail : à Pau, l'église construite au centre des espaces récemment urbanisés ne porte pas de croix visible de l’extérieur et offre en sous-sol ses salles de réunion aux groupes du quartier autant qu'aux réunions paroissiales . A quelques mètres, le temple protestant prévu devient « Espace de Rencontres et Recherches » sans aucun signe distinctif. Parfois, ce mouvement de refus se fait plus visible: à Grenoble, l’évêque répond à la demande fortement manifestée par des chrétiens de la Ville Nouvelle en constituant avec eux une communauté chrétienne sans murs ni structure paroissiale.

Si, dans les temps incertains des années 60, les croyants remettent ainsi en cause le rôle institutionnel de leur Eglise , une récente rencontre nous a révélé des attitudes bien différentes, d’un grand intérêt, dans une ville d’Allemagne du Sud, RAVENSBURG. A l’époque où se brise l’unité de la foi des chrétiens, avec toutes les implications politiques du Grand Schisme d'Occident, cette Cité, à l’inverse de ce qui se faisait dans bien des régions et des villes allemandes appliquant à la lettre la règle « Cujus regio, ejus religio » et refuse de maintenir ou rétablir dans son territoire politique, fusse de force, l’unanimité religieuse qui légitime les frontières et le pouvoir du prince, RAVENSBURG décide donc de détacher appartenances religieuses et territoriales, accueillant sans distinction réformés et catholiques. Très vite ce changement majeur, ce nouvel élément de (dé)structuration sociale qu'est la pluralité religieuse exige une régulation : les charges politiques sont attribuées en fonction de l'appartenance religieuse et chaque magistrat est désormais secondé par un croyant de l'autre religion pour que les intérêts des réformés comme des catholiques soient respectés. Mais les membres du Conseil ainsi choisis éprouvent le besoin de prier ensemble avant de délibérer afin de décider ce qui est Bien, d'assurer leur démarche et de donner à leur décision une légitimation que leur appartenance à deux communautés de croyants rend plus nécessaire que jamais en un temps de guerres de religion. Or ils n’utilisent plus les mêmes prières : ils chargent donc certains d'entre eux, réformés et catholiques, de rédiger une prière commune à dire au commencement de leurs séances. L’ardoise portant les quelques lignes de cette prière rétablissant à des fins politiques une activité religieuse commune est pieusement conservée à l'Hôtel de Ville ; elle y témoigne de la puissance et de la multiplicité des formes que prend le lien réciproque entre Religion et Territoire.

Devant l'intérêt de ces exemples, il n'est désormais plus possible d’éluder une question : celle du faible intérêt de la géographie française pour le Religieux. Répondre supposerait une délicate analyse des silences de notre discipline et des caractéristiques des chercheurs qui se sont tus. Faute d'avoir mené à bien ce qui serait une véritable recherche d'histoire de la pensée géographique, je me contenterai donc de tracer quelques pistes permettant peut-être de cheminer vers des réponses :

  • la question religieuse peut-elle être dépourvue de passion dans un Pays où le conflit entre l'Etat et l'Eglise, à propos du Territoire et du Pouvoir, s’est soldé par la séparation des deux acteurs les plus puissants de la territorialisation ?

  • - le recrutement des étudiants en géographie a comporté longtemps un fort pourcentage de jeunes issus des Ecoles Normales ; n’y a-t-il pas là une deuxième source d’explication de ce faible intérêt ? - enfin, mon expérience personnelle m’apporte une autre hypothèse : si je n’ai jamais voulu engager de recherche sur le religieux c’est pour ne pas mêler de façon ambiguë les exigences de mon activité professionnelle et la foi qui structure ma vie. Quel que soit le point d'où l'on aperçoit cet objet singulier, ne souhaite-t-on pas le tenir à distance si l'on appartient à une communauté scientifique qui a de telles références ?

Au Colloque de Géographie Sociale de Lyon, en 1983, présentant une communication portant sur l'inévitable subjectivité de toute Recherche, j' appelais les chercheurs à dire « d’où ils parlaient » afin que ceux qui les lisaient puissent tenir compte de la spécificité du regard qu’ils portaient sur l’objet étudié. Plus que d’autres sujets peut-être, le Religieux exige de nous cet affichage de nos points de vue et de nos pratiques ; mais dans ce domaine plus que dans d’autres, dire les positions de l’homme que nous sommes revient à dévoiler l’intime de façon peu supportable, un intime dont nous avons une connaissance incomplète et même incertaine.

Pour moi, ce sont les propositions du jury qui avait accepté la candidature en DEA de Marie-Claude Vassal et son projet de recherche singulier qui m'ont amené à passer outre à mes réticences par rapport au Religieux comme objet scientifique : le jury qui l'avait admise s'est tourné vers moi pour diriger  son mémoire (puis sa thèse) sous prétexte que ma familiarité avec l’Eglise et les textes qui la fondent permettrait d'économiser une part de l’investissement scientifique qu'exige toujours un domaine nouveau de recherche. Quatre années d’un accompagnement suivi m'ont montré l'intérêt du Religieux construit en objet scientifique dans le cadre d'une recherche géographique. Les risques d'une implication personnelle susceptible d'altérer la démarche sont vraisemblablement plus importants dans ce type de domaine que dans d'autres ; ils sont à la taille de l'intérêt pour la Géographie de la recherche entreprise; ils sont aussi doublés d'atouts pour poursuivre le cheminement engagé. Tout bien pesé, le jeu m'a semblé mériter d'être joué car il m'a paru possible de lier implication personnelle consciente et affichée et Recherche, à condition d'être rigoureux et attentif. J'ai donc décidé de présenter comme champ de recherche, pour le prochain contrat quadriennal du SET, un programme sur " Territoire et Religion". J'ai considéré, par postulat, que le Religieux émerge, non seulement d'une angoisse métaphysique, du poids des incertitudes sur l' avenir…, mais aussi des nécessités du groupe, du besoin d'en légitimer le chef autant que le système de fondements et d'organisation, et d'en justifier le territoire, j'aimerais donc repérer la façon dont naissent parfois, portés par des leaders charismatiques, des messages religieux à prétentions universelles, décrochés d'un territoire et d'un peuple particuliers et remettant souvent en cause la sacralité du peuple et des normes qui s'y imposent, comme du pouvoir qui s'y exerce, du territoire qu'il occupe…Je m'interroge aussi sur les conditions dans lesquelles le processus repart parfois, à l'initiative d'autorités religieuses voulant tout à la fois exercer une part accrue du Pouvoir (ou se rapprocher de ceux qui l'exercent) avec la territorialisation que cela implique, et organiser le territoire au service de la structure religieuse dont ils ont la responsabilité…Je m'intéresse également aux contradictions qui peuvent éclater alors entre ces stratégies territoriales et les traditions et textes fondateurs dont ces Religions se réclament.

Il s’agira d'une Recherche de deuxième main appuyée sur des travaux d'historiens et d'historiens des religions ainsi que de spécialistes des textes religieux, mais dont la problématique fait l'originalité et la richesse: il s'agira d'interroger le Religieux avec les questions des dynamiques territoriales et, réciproquement, d'amener l'objet religieux dans le champ des recherches sur le Territoire. Je fais ainsi l’hypothèse qu’une approche conjointe du territoire et du religieux apporte un autre éclairage sur chacun de ces objets scientifiques et une compréhension de leurs rapports et j'ai la prétention de penser qu'il y a là une voie enrichissante pour la Géographie, Science du Territoire, et pour les diverses Sciences du Religieux.

Le Projet est ambitieux, certes, mais ne peut-on, à 65 ans, s’engager dans des domaines assez nouveaux, même sans être sur d’aller jusqu’à leur terme ? J'ose même ajouter : un tel programme est de ceux qui sont difficiles à confier à de jeunes chercheurs car ils exigent une certaine expérience et trop incertains dans leurs résultats, pour être tentés par des chercheurs en activité?

Alors, à nous et en route, pour les quelques années d'activité scientifique qui restent peut-être…

 

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