Concentration spatiale des usages professionnels des Technologies de I'information et
de la Communication et affirmation des districts numériques :
le cas de Montpellier

Henry Bakis

Géographe, Université Montpellier III

Nicolas Bonnet

Géographe, ATER, Université Montpellier III

Résumé

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Depuis près de vingt ans, les mots « téléport », « télécentre », « technopôle » (avec ou sans accent), se sont introduits dans le vocabulaire utilisé par les aménageurs, les responsables de collectivités territoriales et aussi par les géographes. L'expression « districts numériques » (digital districts) vient s'ajouter à cette liste.

Au-delà de la production de néologismes plus ou moins heureux, il est de fait que des regroupements d'établissements fortement utilisateurs de télécommunication peuvent s'observer sur de nombreux sites. Ces regroupements concernent plus généralement, des d'établissements forts demandeurs en matière de Technologies de l'Information et de la Communication (T.I.C.). Cette situation interroge le géographe : par définition, les T.I.C. permettent la communication à distance et sont susceptibles de faciliter la dispersion des activités. Or, c'est l'inverse que l'on constate souvent: l'activité TIC en France se localise suivant la hiérarchie urbaine dans les principales agglomérations.

Il semble intéressant de présenter une étude de cas avec en arrière-plan la question suivante : la numérisation croissante des échanges entre les agents économiques supprime-t-elle la nécessité de leur proximité physique (proximité qui était une des caractéristiques du district industriel) ?

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