VIVRE AVEC LE VÉSUVE

Colette VALLAT

 

L'article complet

Naples, troisième agglomération d'Italie, se développe depuis l'Antiquité entre deux zones volcaniques très actives. Au sud-est la cité est menacée par les éruptions du Vésuve tandis que, au nord-ouest, la capitale Campanienne est bordée par les Champs Phlégréens, large effondrement d'où s'échappent fumerolles et gaz nocifs. La nature se manifeste là de façon si imposante et si menaçante que l'on peut s'étonner de voir prospérer une ville plurimillionnaire dans l'espace étroit d'une baie hautement sismique. Certes le Vésuve ne fume plus depuis 1944, mais trois millions de personne, n'en vivent pas moins dans l'un des sites naturels les plus dangereux d'Europe. Comment expliquer la persévérance, voire l'entêtement, des Napolitains à vouloir vivre là? Et comment cette population a-t-elle composé avec une nature si belle, mais si hostile? L'étude géographique contribue à apporter quelques réponses à ces questions en permettant d'évaluer en quoi il est risqué de vivre avec le Vésuve, de cerner dans quelle mesure la population résiste et se protège des feux du volcan et comment, clé d'interprétation essentielle, elle l'utilise pour prospérer.

Vivre avec le Vésuve c'est risquer

Vivre au pied du Vésuve c'est risquer d'être victime de l'une des si nombreuses éruptions volcaniques qui secouent la région. Si celle de 79, décrite par Pline est la plus célèbre, elle a été suivie en 202, 512, 785, 993, 1036, 1139, 1306, 1500, 1631, 1794, 1870, 1899, 1906 par bien d'autres explosions. Celle de 1631 est capitale car, outre le fait qu'elle fut meurtrière, les éruptions postérieures n'ont que retouché des formes majeures sculptées lors de cet événementl. C'est alors que le Monte Somma s'est effondré, donnant ainsi au relief des traits encore caractéristiques aujourd'hui. Un nouveau cratère est apparu couronnant l'ancien cône de scories aux pentes relevées et depuis le Vésuve, dont la base est établie au niveau du rivage, culmine à 1 281m. Quand déjà les pyroclastites (cendres, bombes et lapili) avaient enseveli Pompéi et anéanti Herculanum, ce furent les villes de San Giorgio a Cremano, Portici, Torre del Greco, Trecase, Torre Annunziata qui subirent, après le XVII° siècle, les dommages les plus importants. Lors de la dernière très grande catastrophe (celle de 1906), la lave toucha gravement Naples même où sept mille maisons furent détruites, le toit d'un marché couvert s'abattit sur la foule, une église s'écroula sur les fidèles, un train dérailla, le funiculaire et les observatoires installés sur les flancs du volcan furent emportés... Morts, blessés et sinistrés se dénombrèrent par centaines (216 morts, 34 000 sans abri). La manifestation de 1944 fut plus discrète et seules cendres et fumerolles alarmèrent la population. Depuis, la terrible montagne ne fume plus, mais il n'en demeure pas moins que toute la partie sud-est de l'agglomération est menacée de péril et que la surveillance du volcan ne peut se relâcher.

Le nord-ouest de la ville n'est pas à l'abri de phénomènes tout aussi dangereux. Là ce sont les Champs phlégréens, résidence de Vulcain dans l'esprit des anciens, qui secouent et trouent le paysage d'une multitude de bouches éruptives. Les cratères, qui s'emboîtent dans un matelas de cendres, sont une immense caldeira ouverte depuis 35 000 ans et affectée par un phénomène bradysisme qui soulève le sol1. Cette "marée de terre", qui se manifeste périodiquement par des crises sismiques violentes et difficilement prévisibles, s'accompagne incessamment de faits mineurs mais délétères (vapeurs appelées solfatares quand elles sont chargées en soufre natif, jets de gaz riches en anhydride carbonique désignés par le terme de mofette et épanchements de soufre). La dernière crise (1982 à 1984) a été particulièrement préoccupante. Une succession de secousses (on a compté jusqu'à 600 en six heures, atteignant la magnitude de 4 à 4,5 sur l'échelle ouverte de Richter) a soulevé le niveau du sol de près de deux mètres. Le mouvement a atteint son paroxysme dans la nuit du 4 octobre 1984 où 30 000 habitants de la ville de Pouzzoles, qui en comptait 70 000, furent évacués dans la précipitation.

En réalité, aucun point des environs de Naples n'échappe aux risques naturels (52% des habitants du grand Naples résident dans des zones classées dangereuses) car, outre la menace exercée par ces phénomènes nettement localisés, toute la région est soumise à des mouvements telluriques. Le séisme du 23 novembre 1980, qui a surtout affecté la province voisine d'Avellino, en est le dernier signal. Il provoca, à Naples même, l'écroulement de quatre immeubles et en mina plusieures centaines.

Vivre avec le Vésuve c'est le connaître et s'en protéger

Sans doute la population napolitaine n'a-t-elle résisté à de pareils périls que parce qu'elle a appris, au cours des siècles, à connaître tels phénomènes et à s'en protéger. Pour s'expliquer cette opiniâtreté à vivre au pied du Vésuve, le géographe, explorateur de la nature, ne manque pas de se référer à l'histoire comme à la littérature. Elles lui apprennent la fascination qu'exerça le feu de la terre sur les Anciens. Ils ne craignirent pas de s'installer dans ces lieux où s'exprimait, selon leur imaginaire, l'existence même des dieux. Descendus de l'Olympe, c'est là qu'ils affrontèrent et vainquirent les Géants pour ensevelir Encélade sous le Vésuve, Minas sous l'île de Procida, Typhon sous la plage de Cumes, tandis que les Champs phlégréens étaient la demeure de Vulcain et que l'infernal domaine de Pluton communiquait avec la terre au lac Averne. Le lac de lave, couronnant le Vésuve, brillant dans la nuit fut longtemps tenu pour l'oeil incandescent du Cyclope et après que Magia et son fils Virgile eurent protégé la cité, ses habitants s'en remirent à San Gennaro. Ce saint tutélaire succéda à Saint Antoine quand, en 1 389, l'ampoule contenant un peu du sang de l'évêque martyr exécuté en 305 à Bénévent, fut sortie et que s'opéra la mystérieuse liquéfaction du précieux caillot. Depuis le miracle s'opère deux fois par an et la relique est brandie devant la lave quand celle-ci menace.

Une longue familiarité s'est donc établie entre le Vésuve et les habitants de la région qui tirent une certaine fierté de ce commerce avec les dieux, même si depuis le XVIII°, positivistes et naturalistes ont fait de cette zone un observatoire privilégié et partant un haut lieu de découverte scientifique et un pôle universitaire de renommée. Lord Hamilton2, marchant sur les brisées de Hulton et de Déodat de Gratet de Dolomieu précurseurs de la science des volcans, est sans doute le premier observateur moderne et scientifique du Vésuve. Ambassadeur du roi d'Angleterre à la cours du roi de Naples, il fixa, ainsi que le célèbre géographe allemand Humbolt, nombre de formes et bien des mots du vocabulaire relatifs au volcanisme. Dans ses communications à la London Royal society , publiées dans les Philosophical Transactions, l'aristocratique "vulcanologue" définit pour la première fois les laves cordées et les laves scoriacées comparant les premières à des "câbles pétrifiés" et les secondes aux eaux de la Tamise charriant des glaçons, tandis que le scientifique allemand fait part de ses nombreuses mesures et de ses comparaisons avec les volcans andins dans sa correspondance avec Gay-Lussac et Arago. Surtout ces précurseurs établissent une méthode d'observation rigoureuse. Hamilton, par exemple, étudie systématiquement les paléosols qui permettent de dater les éruptions successives, il entreprend une lecture raisonnée des nombreux opuscules parus après la catastrophe de 1631 et surtout, il confie au moine Piaggio le soin de consigner tous les événements sismiques et charge Pietro Fabris de réaliser des gravures aquaréllées dont l'exécution doit être dans l'esprit des planches de la grande encyclopédie de Diderot et où "il n'y ait rien de superflu, rien de dépassé ou d'imaginaire et que chaque chose soit vivante et apparaisse en mouvement". Cette quête systématique de l'information, bien proche des investigations que mènenr les géographes contemporains, lui permet d'établir que le foyer du volcan n'est pas superficiel, comme l'affirmait Buffon. Il démontre aussi que ce relief postiche est "un corps rempli de mauvaises humeurs qu'il évacue par un canal principal", que les cônes volcaniques grandissent par accumulation de couches de laves et de cendres et que les panaches de cendres en forme de pin parasol qui couronnent le Vésuve sont dus au contact de la lave avec l'eau. Cette découverte de phénomènes hydromagmatiques est utilisée, aujourd'hui encore, pour expliquer le fonctionnement de la caldeira du nord de Naples. Là, le soulèvement du sol est relatif à des éruptions phréatiques qui se déclenchent quand il y a une surpression de l'eau contenue dans la chambre magmatique, alors, sans qu'il y ait d'émission extérieure de lave, le plafond de celle-ci se gonfle entraînant séismes et destructions.

Comment mieux se protéger du Vésuve qu'en en comprenant précisément son fonctionnement? Ses observations conduisent lord Hamilton à consigner les premières mesures de prévision d'éruption. On sait depuis lors que la multiplication de séismes de faible gravité, que l'assèchement des puits sont des signes avant-coureurs de mauvais augure c'est pourquoi les scientifiques de l'observatoire du Vésuve multiplient les mesures et établissent depuis 1994, avec l'aide de chercheurs américains et français3, un "portrait" en trois dimensions et des simulations du comportement du géant napolitain. En effet, sa longue immobilité depuis 1944, le séisme important de 1980, puis ceux, mineurs, qui se sont succédé lors des deux dernières décennies, rendent urgent de connaître la structure de l'édifice (profondeur et extension effective de la chambre magmatique) afin d'élaborer un plan de surveillance et de protection des populations car, en cas de danger il faudrait évacuer 700 000 personnes dans l'heure !

Vivre avec le Vésuve c'est l'utiliser pour prospérer

Habitués à ce voisinage ancien, rassurés par la protection d'un saint local, forts d'une connaissance toujours renouvelée, non seulement les Napolitains vivent avec le Vésuve, mais ils se pressent sur ses pentes. Faisant fi du danger, la population déjà très dense à Naples (10 418 hab/km²) atteint le maximum de 60 000 habitants par km² à Portici où la proximité du cratère n'excède pas quelques centaines de mètres. L'agglomération napolitaine a su composer avec ce site sublime, périlleux, étroit et mal commode, mieux, elle a su tirer parti et richesse des conditions naturelleslimites de son implantation. En effet si coulées, cônes et cratères réduisent notablement la largeur de la plaine littorale, de telles données géologiques sont aussi des atouts. La ville entière est construite en matériaux volcaniques trouvés sur place (les carrières de tuf blond et de lave noire ont donné du travail aux napolitains dont les maisons sont édifiées dans le tuf tendre qui durcit au contact de l'air et les rues de ville sont pavées de lave). Les qualités thermales des phénomènes para-volniques (mofette, eaux chaudes jaillissant de la caldeira) sont considérés comme curatives et sont exploitées depuis l'antiquité si bien que la conduite aux bains et la vente des eaux sulfureuses assurèrent longtemps de quoi survivre aux plus humbles des lazzaroni4. C'est cependant la fertilité du sol volcanique qui est l'argument le plus souvent retenu pour expliquer la permanence des installations humaines sur des pentes si menacées. La lave génère de bons faciès pédologiques auxquels s'ajoutent une excellente exposition et un bon ressuyage dû aux pentes relevées. Ces caractères spécifiques aux sites volcaniques permettent l'élaboration de terroirs d'exception aux récoltes abondantes. Production de qualité (vigne, horticulture) et productivité élevée ont contribué à entretenir une nombreuse population sur les pentes du Vésuve. La proximité de la mer explique aussi, qu'en dépit du danger, ces parages aient retenu un peuplement important. Les eaux du golfe ont longtemps fourni une probande abondante et le pêcheur napolitain est une figure légendaire chantée aux quatre coins du monde sur des airs populaires, même si aujourd'hui la baie ne fourni plus que 80 000 qx de poissons par an sur les 2 500 000 pêchés le long des côtes de la péninsule. La mer fournissait aussi le corail dont le travail a fait la réputation de Torre del Greco et a ouvert l'agglomération au monde artisanal et industriel.

Il est d'autres explications moins "naturalistes", moins systématiques, qui mettent en avant les qualités économiques du site et de la situation. Ceux-ci sont propices au commerce car, à grande échelle, le port est le débouché d'une riche région agricole, tandis qu'à petite échelle Naples est à l'extrémité d'un pont maritime jeté entre l'Afrique du Nord et l'Europe. Toutefois, ces qualités géographiques semblent avoir fait long feu. En effet, les productions caractéristiques du latifundium, forme d'exploitation commune en Campanie, ont trop longtemps cantonné Naples aux seules productions traditionnelles (travail de la laine, conserveries) si bien que l'essor commercial de la ville connaît depuis longtemps un blocage décisif. Les qualités maritimes mêmes de la baie tendent à s'effacer, elle n'est plus apte à accueillir les grands navires modernes dont la route évite les chemins de la Méditerranée et dont la construction ne s'effectue plus à Castellammare qui fut pourtant le fleuron du travail de la fonte et un chantier naval de renommée mondiale5. Même si la situation de la capitale campanienne a pu être décisive quant à l'essor du peuplement et au développement des activités portuaire, cette position privilégiée n'est plus suffisante pour faire comprendre les fortes densités de la région. L'économie de la baie de Naples a connu, il est vrai, un récent, mais éphémère, "coup de fouet" quand les années du "Miracle" ont conduit à privilégier les activités lourdes basées sur l'importation (aciéries et cimenteries à Bagnoli, raffinage à l'Est du port ont cessé leurs activités lors de la dernière décennie).

Si l'examen de facteurs géographiques et économiques est nécessaire pour montrer, qu'en dépit de la présence du volcan, il est logique de trouver là une population abondante, ces facteurs ne sont pas suffisants. Le géographe se doit de se référer à l'histoire politique de la région. Après les luttes antiques ou byzantines, qui ne font jamais de Naples qu'une colonie ou une ville ducale, les Angevins, puis les Espagnols y installent leur capitale. Le siège du pouvoir s'y ancre définitivement avec les Bourbons qui fixent leurs résidences d'été entre Portici et Caserte. La nécessité de se trouver à la cour explique, dans une large mesure, l'attirance pour ces lieux d'une population aristocratique qui voulait, comme le roi, jouir depuis ses somptueuses villas Vanvitelliennes6 du spectacle unique et contrasté de la baie et du Vésuve. Bien que Naples ne soit plus capitale d'Etat depuis le XIX° siècle les facteurs sociologiques, affectifs et psychologiques qui présidèrent à la mise en vogue du site napolitain subsistent tandis que persiste la fascination qu'exerça, au XVIII° siècle, la découverte des villes ensevelies. Ces faits s'expriment par l'inertie des populations, par leur attachement "atavique" aux sites depuis toujours habités, par le désir de paraître et de vivre comme la noblesse, par la sensation aiguë de jouir d'un site unique, si bien qu'au XIX° siècle, l'architecte Pierre-Adrien Pâris note, que "le Vésuve qui effraie et cependant attire les étrangers est un des objets que le Napolitain prise le plus dans son voisinage. Il en parle avec orgueil comme d'un phénomène dont les autres pays de l'Europe ne peuvent se vanter"7. Aujourd'hui, de toutes les richesses que le volcan offre aux Napolitains, celle qu'apporte le tourisme n'est plus aussi abondante qu'autrefois. Le "grand tour" qui avait attiré Goethe, Hamilton, André Chénier, TÉophile Gautier, Dumas, le Marquis de Sade, Stendhal et Zola sur les rives du golfe est passé de mode et Julien Gracq, écrivain et géographe contemporain, ne s'aventure en Italie que jusqu'à Rome sans se risquer en Campanie. Trop près, trop urbanisée, la baie n'apparaît plus comme exotique, seules Pompei et Herculanum cristallisent des flux touristiques importants, mais les visiteurs n'y séjournent pas, les lieux de villégiature se sont déplacés vers des zones moins densément habitées et qui cherche le frisson et l'aventure le temps de quelques vacances ne trouve au pied du Vésuve cette terreur délicieuse que décrivit si bien Dumas dans son Corricolo.

Conclusion

Beauté du site, fertilité du sol volcanique, bonne exposition des pentes, position méridionale du golfe, situation du port sont des arguments que le géographe, attentif aux données du milieu naturel et de l'environnement, utilise pour expliquer la permanence des établissements humains sur ce rivage instable. Cependant, comme la réelle et incessante menace de catastrophes sismiques ne s'assortit pas nécessairement de la fuite des hommes, l'analyse du cadre physique n'explique pas tout. Dans un autre registre, tout aussi décisif et que tout curieux de la ville se doit d'explorer, les orientations politiques, l'élévation au rang de capitale contribuent à faire comprendre la pérennité des installations et expliquent aussi bien l'attachement à ce site périlleux que l'accroissement d'une population qui veut jouir du spectacle unique et contrasté qu'offre la baie. Il est donc bien difficile de démêler ce que Naples doit à la nature de ce qu'elle a construit et si les Napolitains n'oublient jamais le Vésuve ce n'est pas tant parce que sa haute masse les écrase que parce qu'ils magnifient cette force de la nature, et qu'ils apprivoisent le danger en sublimant une montagne devenue mythique.

Bibliographie

Ferrucci F., Faudra-t-il un jour évacuer Naples ?, La Recheche, 1995, 274, 304-309.

Giglia A., GIGLIA, De Pouzzoles à Monteruscello : le relogement de la population d'une ville italienne à la suite d'une catastrophe sismique,Thèse, dactylographiée, 1995, Paris-EHSS.

Les Fureurs du Vésuve, l'autre passion de Sir William Hamilton, Découverte, Gallimard album, Paris, 1992.

Luongo G., Il bradisismo flegreo : storia di una esperienza di protezione civile, colloque, rischio e programmazione territoriale, Ricordo di Alfred Rittmann (1893-1980), La Provincia di Napoli, Rivista dell'amministrzione provinciale,1985, 6, 20-34.

Nazzaro A., Il Vesuvio : storia naturale dal 1631 al 1944, Bollettino della società naturale di Napoli, 1985, 94, 1-26.

Vallat C., Marin B., Biondi G., Naples : démythifier la ville, L'Harmattan, 1998.

Vesuvius 2 000 (1995), Environment and climate 1994-1998, A proposal to the Europan Commision, theme area : 2.3, 4.1, 4.3, rapport dactylographié, Naples.

Biographie

Agrégée, ancien membre de l'Ecole Française de Rome, Colette Vallat est actuellement professeur de géographie à l'Université Paris 13, Villetaneuse et membre du Centre de Recherche Espace Société Culture. Ses travaux portent sur la géographie de l'Italie. Elle a notammant écrit

Rome et ses borgate -1960-1980- Des marques urbaines à la ville diffuse, BEFAR, 287, Rome,1995 ; Naples: démythifier la ville (collaboration Marin B. et Biondi G),l'Harmattan, Paris, 1998 ; Petites et grandes villes d'Europe et du Bassin méditerranéen, Coordination autour des écrits d'Etienne Dalmasso, Collection de l'Ecole Française de Rome, 1999 ; Italie entre Europe et Méditerranée: le maillon d'une articulation géographique, Hérodote, 1999, 94, 115-130.

1 Ferrucci F., Faudra-t-il un jour évacuer Naples ?, La Recheche, 1995, 274, 304-309.

2 Les Fureurs du Vésuve, l'autre passion de Sir William Hamilton, Découverte, Gallimard album, Paris, 1992.

3 participation de l'institut de géodynamique de Sophia-Atipolis.

4 Le terme lazzarone désigne l'homme du petit peuple

5 Vallat C., Marin B., Biondi G., Naples : démythifier la ville, L'Harmattan, 1998

6 Vanvitelli est le pricipal architecte de luxeuses résidences intégrées dans un ensemble monumental s'appuyant sur le palais royal de Portici et habituellement qualifié de système vésuvien

7 Cité par P.Pinon, Les folies vésuviennes, Naples, le Paradis et les diables sous la direction de C. Vallat, Autrement, 1994, 144.

 

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